
Mardi dernier (11 mai), des faits de violence nous ont amenés à faire jouer notre droit de retrait.
Ce droit de retrait peut être utilisé par tout salarié "si un agent a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou pour sa santé ou s'il constate une défectuosité dans les systèmes de protection(...) (Décret n° 95-680 du 9 mai 1995)
Mardi donc, des projectiles ont été lancés à travers la grille du collège et une surveillante qui faisait son travail à la porte a reçu une bouteille de bière dans la figure. Cet acte de violence n'était pas isolé et faisait suite à plusieurs autres. Les autorités compétentes ont été immédiatement prévenues. Dans un tel contexte on se sent très démuni. La double grille de notre établissement n'arrête pas la violence et bien sûr un climat agité à l'extérieur a ses répercussions dans le collège.
Une équipe mobile de sécurité du Rectorat de Créteil a été présente quelques jours. Ce personnel spécifique et peu nombreux (on n'en compte que 5 pour tout le département) intervient quand il y a des problèmes. Il ne s'agit pas de prévention mais de sécurisation très ponctuelle. Et après ?
Pour en savoir plus sur la différence entre "droit de retrait" et "droit de grève " , un article de Eco 89 ici.
Pour enseigner dans des conditions correctes et pour que les élèves qui nous sont confiés puissent avoir toutes leurs chances de réussite scolaire, nous avons besoin de façon urgente qu'on écoute nos demandes. Que faire quand on sait que d'années en années les difficultés sont portées à la connaissance des autorités dont nous dépendons sans que des améliorations significatives soient proposées ?
Une action d'information nous a semblé être ce que nous pouvions faire dans un premier temps.
La presse a été alertée.
Un article de l'Huma ici.
Ce droit de retrait peut être utilisé par tout salarié "si un agent a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou pour sa santé ou s'il constate une défectuosité dans les systèmes de protection(...) (Décret n° 95-680 du 9 mai 1995)
Mardi donc, des projectiles ont été lancés à travers la grille du collège et une surveillante qui faisait son travail à la porte a reçu une bouteille de bière dans la figure. Cet acte de violence n'était pas isolé et faisait suite à plusieurs autres. Les autorités compétentes ont été immédiatement prévenues. Dans un tel contexte on se sent très démuni. La double grille de notre établissement n'arrête pas la violence et bien sûr un climat agité à l'extérieur a ses répercussions dans le collège.
Une équipe mobile de sécurité du Rectorat de Créteil a été présente quelques jours. Ce personnel spécifique et peu nombreux (on n'en compte que 5 pour tout le département) intervient quand il y a des problèmes. Il ne s'agit pas de prévention mais de sécurisation très ponctuelle. Et après ?
Pour en savoir plus sur la différence entre "droit de retrait" et "droit de grève " , un article de Eco 89 ici.
Pour enseigner dans des conditions correctes et pour que les élèves qui nous sont confiés puissent avoir toutes leurs chances de réussite scolaire, nous avons besoin de façon urgente qu'on écoute nos demandes. Que faire quand on sait que d'années en années les difficultés sont portées à la connaissance des autorités dont nous dépendons sans que des améliorations significatives soient proposées ?
Une action d'information nous a semblé être ce que nous pouvions faire dans un premier temps.
La presse a été alertée.
Un article de l'Huma ici.
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